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le Jeudi 1 mars 2012 13:02 Éducation

École St-Joseph Un représentant des TNO à la dictée PGL

École St-Joseph Un représentant des TNO à la dictée PGL
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Le jeune Wilson Elliot était très surpris de savoir qu’il était celui qui allait représenter le Nord à la dictée internationale Paul Gérin-Lajoie à Montréal.

La finale régionale de la dictée Paul Gérin-Lajoie se déroulait à l’école St-Joseph de Yellowknife, le mardi 28 février 2012.
Des représentants des écoles francophones et d’immersion francophone des trois territoires s’affrontaient pour déterminer qui allait accéder à la finale internationale qui se déroulera à Montréal.
Pour la dictée donnée aux élèves francophones, c’est Paul Baril, d’Iqaluit, qui a obtenu la meilleure note.
Du côté des francophones en immersion, il n’y avait que deux candidats qui s’opposaient, Wilson Elliot, de l’école St-Joseph, et Taylor Soloy, de l’école William Macdonald.
La dictée n’était certainement pas facile, mais Wilson Elliot a tout de même réussi à tirer son épingle du jeu pour avoir une place à la finale internationale.
« Je suis vraiment content d’avoir gagné la dictée PGL à l’école, avoue-t-il, c’était vraiment amusant. »
La directrice adjointe de l’école St-Joseph, Geneviève Charron, n’a pas manqué de souligner que son élève avait l’air surpris d’avoir gagné.

Dose de difficulté

La dictée de cette année abordait les métiers, vus par un professeur au Sénégal, et il y avait plusieurs mots qui ont laissé perplexes les élèves participants et même parents et enseignants venus encourager leurs protégés.
« Il y a deux ou trois mots difficiles, pense Wilson Elliot. Dans les phrases de départage, presque tous les mots étaient vraiment difficiles. Je ne sais pas quels mots, mais il y en avait deux ou trois que je ne savais même pas dire. »
Et pour cause, puisque les compétiteurs ont dû se creuser la tête pour écrire un mot comme « rhétorique ».
Mais de l’avis du gagnant, la dictée en elle-même était à son niveau et il pouvait dire fièrement qu’il a su écrire certains mots difficiles correctement.
« Ma mère m’a beaucoup aidé et on a pratiqué la dictée tous les soirs », explique l’élève d’immersion.
La dictée PGL est offerte aux élèves de la maternelle à la huitième année, des classes francophones et de français langue seconde.
Le projet est aussi l’occasion pour les jeunes Canadiens, Américains et Africains de vivre une expérience concrète de solidarité et de partage.
La fondation Paul Gérin-Lajoie a comme objectif de permettre d’ouvrir des écoles francophones dans les pays défavorisés.
La finale internationale, s’adressant uniquement aux jeunes de la cinquième et la sixième année, se déroulera en mai prochain.