Du hockey féminin qui rassemble… en français !
Premier arrêt : les patinoires du Canada ! Savais-tu que le hockey féminin est de plus en plus populaire ? Oui, oui ! Et ça se voit même dans les communautés francophones du pays. Du Yukon au Nouveau-Brunswick, de plus en plus de filles francophones chaussent leurs patins !
« Quand j’ai commencé à jouer, je ne parlais pas vraiment anglais. J’étais l’une des seules francophones de mon équipe », explique Orlina A. Ménard, une Franco-Yukonnaise de 21 ans. Elle ajoute : « Aujourd’hui, on entend de plus en plus de français pendant les matchs. Ça ajoute de la positivité. »
Chantal Young est la directrice générale de Sports en français, un organisme qui améliore l’accès à l’activité physique en français au Manitoba.
Elle observe aussi des changements dans les communautés francophones : « Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’opportunités pour les filles », explique-t-elle. Elle constate aussi qu’il y a de plus en plus de jeunes qui s’identifient aux joueuses et qui vivent leur passion dans leur langue !
Source : Camille Langlade – Francopresse
Ici Radio Renards !
Direction les Territoires du Nord-Ouest, à l’école Allain St-Cyr. Là-bas, des élèves ont lancé un tout nouveau projet : Radio Renards.
Ce club de radio permet aux jeunes de créer leur propre émission en français. « Tous les jeunes francophones et francophiles sont les bienvenus », explique Solange, une participante, au journal Médias ténois.
Au sein de Radio Renards, chacun a un rôle : animation, technique, entrevues… et tout se fait en français ! Certains prennent part au projet pour améliorer leur façon de parler, d’autres leur écriture.
La première émission parlait de jeux vidéo et de musique francophone. « C’était notre première fois, mais on était vraiment bons ! », a affirmé un des animateurs. Et ce n’est que le début : ils rêvent déjà d’inviter des astronautes ou des athlètes !
Source : Élodie Roy – Médias Ténois
3, 2, 1… improvisez !
Dernier arrêt : l’Ontario, où l’artiste Chloé Thériault se rendait dans les classes pour donner des formations d’improvisation, aussi appelée « impro » ! Partout au Canada, cette pratique permet aux jeunes de s’exprimer en français.
« Redonner vie à la culture de l’impro dans les salles de classe, c’est important », souligne-t-elle. Même si beaucoup de jeunes n’ont jamais joué, l’activité leur apprend à parler français et à enrichir leur vocabulaire. « Quand on joue un match, il y a une pénalité pour les anglicismes. Les élèves doivent trouver leurs idées… mais uniquement en français », précise Chloé.
Source : Camille Langlade – Francopresse
Et toi, si tu pouvais créer ton propre club en français, ce serait quoi ?
