Les résultats des élèves de l’École Allain St-Cyr aux différents examens du ministère de l’Éducation de l’Alberta rencontrent les normes attendues.
La semaine dernière, certains élèves de l’École Allain St-Cyr ont eu à se soumettre à une série d’examens provenant du ministère de l’Éducation de l’Alberta. Il s’agissait d’un avant-goût, puisque d’autres viendront à la fin du mois. L’année dernière, les jeunes franco-ténois s’en sont bien sortis lors de ces épreuves.
Lorsque vient le temps d’établir une base de comparaison entre les élèves de l’École Allain St-Cyr et d’autres élèves francophones, on le fait avec ceux de l’Alberta. « Je pense qu’on figure assez bien, on suit les autres écoles francophones et la tendance est que la moyenne des écoles francophones est plus forte que celle des écoles anglophones et d’immersion », d’avancer la directrice de l’École Allain St-Cyr, Brigitte Bergeron, qui considère que les mathématiques et la compréhension de textes en anglais sont les forces des élèves de l’école francophone de Yellowknife.
En mathématique de troisième année, par exemple, huit élèves ont participé à l’examen de 2001. Sept élèves ont rencontré les normes considérées comme acceptables, dont deux élèves qui ont atteint les normes d’excellence. En terme de pourcentage, 87,5 % des élèves ont atteint le niveau acceptable alors que la moyenne provinciale dans la même catégorie est de 86,4 %. En terme d’excellence, on compte 25 % des élèves franco-ténois ayant atteint ce niveau, alors que la moyenne est de 18,2 %.
En sixième année, le portrait est encore meilleur, puisque les 11 élèves ayant fait l’examen ont atteint les normes acceptables (100 % comparativement à une moyenne de 81 %), dont trois s’étant classés dans la catégorie excellence (27,3 % comparé à 19 %).
En anglais de sixième année, alors que le programme et l’examen sont les mêmes que pour les jeunes anglophones, sept jeunes sur huit ont réussi à atteindre les normes considérées comme acceptables. Les deux jeunes qui arrivaient alors du Québec ont été comptabilisés dans une autre catégorie. « Il y a des différences qu’il faut prendre en considération, par exemple, le bagage du jeune. Un élève qui arrivera directement du Québec n’aura pas nécessairement les même résultats qu’un autre qui a grandi ici », d’analyser Mme Bergeron.
Comme le nombre d’élèves de l’École Allain St-Cyr ayant participé à l’examen est tout de même bas, Mme Bergeron demeure prudente quant à l’interprétation des résultats. « Ça peut varier d’année en année. Il y a des groupes qui comportent plusieurs excellents élèves, alors que d’autres années, les élèves ont à travailler plus fort pour atteindre les mêmes résultats ».