Frais de scolarité
La Commission scolaire francophone de division a adopté une résolution selon laquelle les frais de scolarité ordinairement facturés aux parents seront abolis. « Nous avions reçu la directive de na pas faire payer les frais de scolarité aux Autochtones. Après avoir effectué une recherche, nous avons réalisé que YK1 et YK2 ne chargeaient pas de frais de scolarité aux parents », a expliqué le directeur général de la CSFD, Gérard Lavigne.
Les frais de scolarité exigés par les écoles Allain St-Cyr et boréale variaient entre 40 $ et 60 $ par année. Pour combler le manque à gagner, la CSFD versera des montants compensatoires à ses deux écoles.
Personnel
L’embauche du personnel pour la nouvelle année scolaire est complétée. Du côté de l’École Allain St-Cyr, les nouveaux venus seront Michel et Heather Bilodeau. Magalie Cormier a accepté d’agir à titre de monitrice de français pour une troisième année. Cette dernière consacrera 20 % de sa tâche à l’enseignement la musique.
Du côté de Hay River, les nouveaux enseignants seront Patrick Poisson, Stéphane Liette, Simon Lepage et Karen Walt. L’École boréale pourra aussi compter sur un nouveau moniteur de français, mais son identité n’est pas connue pour l’instant.
Agrandissement de l’École Allain St-Cyr
La firme d’architecte qui verra à ajouter deux salles de classe à l’ÉASC a été choisie. Il s’agit de PSAV, qui avait été en charge de la construction de l’École boréale. « Étant donné les liens que la CSFD possède avec cette firme, il s’agit d’une bonne nouvelle », a commenté M. Lavigne. Une première rencontre a déjà eu lieu entre M. Lavigne et l’architecte Darrell Vikse. Un comité de construction a été formé et devrait se rencontrer les 26 juin et 26 juillet.
Fort Smith
Les représentants de la CSFD se sont rendus à Fort Smith, dernièrement, pour y rencontrer des parents désireux d’obtenir un programme d’éducation en français langue première pour leurs enfants. « Ce n’est pas notre rôle de créer une école, mais nous appuyons les parents dans leurs revendications. Nous sommes donc prêts à donner un appui moral et un coup de pouce quand ça peut être utile. Il y a là un potentiel intéressant », a laissé entendre Gérard Lavigne.
Ce dernier a informé la douzaine de personnes présentes qu’habituellement, un comité de parents doit être formé pour qu’un programme de français soit inclus dans l’école anglophone existante. Ensuite, ce comité peut se transformer en conseil scolaire, avant de se joindre à la Commission scolaire francophone de division.
Selon Gérard Lavigne, les parents présents ont reconnu l’importance de créer des programmes de petite enfance en français pour faciliter l’entrée des enfants dans une éventuelle école francophone.
La présidente de l’Association des francophones de Fort Smith, Corinne Steed, espère d’ailleurs mettre sur pied un programme pré-scolaire pour le mois de septembre. « Je suis présentement à contacter les parents afin de voir s’il y a de l’intérêt pour un programme s’adressant aux enfants de trois et quatre ans ».
Cette dernière ne peut cependant fixer d’échéancier à savoir quand un programme scolaire en français pourrait voir le jour à Fort Smith. « Ça dépendra véritablement des parents. Si notre programme préscolaire fonctionne bien l’an prochain, peut-être décideront-ils de passer aux étapes suivantes », dit-elle.