Une soirée de financement, sous le thème de la Ville lumière, s’est tenue le 4 février dernier, à Inuvik.
Un souper à saveur française s’est organisé à Inuvik, au début de février, pour financer le voyage des élèves de 5e et 6e année, dans la ville de Québec. Plusieurs activités entouraient cette soirée de financement qui a permis aux élèves de récolter 23 000 $. « Pendant le souper, un repas complet a été servi aux gens présents. Un encan silencieux a également eu lieu. Ils ont fait tirer plein de choses comme des scies mécaniques et des voyages en avion. Le clou de la soirée était un encan de gâteaux, faits par les parents d’élèves », raconte Olivier Bergeron, moniteur de langue dans le delta du Mackenzie.
Près de 200 personnes se sont présentées à l’événement, organisé par le comité de parents de l’école Alexander Mackenzie. « Nous avons choisi le thème de Paris parce que cette ville est typique de l’immersion française et est un élément culturel important », explique Camilla Verbonac, employée de l’école et membre du comité.
Grâce à l’argent amassé – l’objectif est de recueillir 54 000 $ – treize enfants et quatre adultes se rendront dans la ville de Québec, à l’Auberge du Mont, à Valcartier, pendant cinq jours. Là-bas, ils baigneront dans la langue française et la culture québécoise. Un séjour dans le Vieux-Québec ainsi qu’à Montréal est également prévu. « Nous faisons un voyage de ce genre tous les deux ans pour récompenser les élèves d’immersion. Nous en sommes à notre troisième périple au Québec », assure Mme Verbonac.
Divers moyens de financement
En plus de la soirée « Nuit à Paris », le comité de parents et les élèves bénéficient d’autres moyens de financement pour couvrir les coûts de l’aventure québécoise. Le plus gros événement passé, il ne reste plus qu’une dizaine de milliers de dollars à ramasser. « Les jeunes font la collecte de bouteilles vides et des tirages 50/50. Je fais aussi du pain avec eux chaque semaine et des dîners sont aussi organisés régulièrement à l’école », souligne le moniteur de langue. Olivier Bergeron a d’ailleurs été très surpris du montant que les élèves ont réussi à accumuler en une seule soirée. « Il y a de l’argent ici! Cela dépend aussi de la table à laquelle tu es assis à Night in Paris. Il ne faut pas s’asseoir à n’importe quelle table! », remarque-t-il en riant.
Les jeunes d’Inuvik ont encore quelques mois pour clore le financement de leur voyage, du printemps prochain, dans la vieille capitale.
