Six postes de commissaires attendent d’être remplis pour la rentrée scolaire 2012-2013 du côté de la capitale des TNO ainsi qu’à Hay River. Trois sièges à chaque endroit sont disponibles. L’appel de mises en candidatures a été lancé le 31 août dernier et se poursuivra jusqu’au 14 septembre prochain.
Si la rentrée scolaire rime avec le retour à la routine, elle s’accorde bien aussi avec le recommencement de l’implication social et de début de la planification des activités qui se dérouleront pendant l’année.
La formation de groupe de travail nécessite souvent des élections pour élire la meilleure personne qui représentera le mieux possible ses concitoyens.
La Commission scolaire francophone des Territoires du Nord-Ouest est à la recherche de six personnes pour remplir les rôles de commissaires à Hay River et Yellowknife. Trois sièges sont offerts dans chacune de ces communautés. Depuis le 31 août 2012, il est possible de postuler pour ces postes, et ce, jusqu’au 14 septembre à 15 h. Si le nombre de candidatures dépassait le nombre de postes vacants dans une des deux localités, une élection serait annoncée le 21 septembre prochain. Le scrutin se tiendrait le 22 octobre 2012.
Exigences requises
Le critère principal pour proposer sa candidature est d’être le parent d’un « ayant droit ». Si une élection avait lieu, les électeurs seraient les parents ou les gardiens d’enfants fréquentant une de ces deux écoles des TNO.
Il y a des présentations de candidatures lorsqu’il y a des élections du comité administratif puisque tous les postes sont ouverts. Les représentants dont le mandat est arrivé à terme peuvent se représenter et de nouvelles personnes intéressées sont aussi conviées à se présenter.
Remplir le poste de commissaire exige de gérer les opérations financières et les autres opérations du système scolaire. « Individuellement, les commissaires n’ont pas de rôle de gérance, c’est le comité administratif qui a le rôle de gérance de la commission scolaire », mentionne Madame Marie Leblanc-Warick, directrice générale de la Commission scolaire francophone.
Elle ajoute : « On recherche quelqu’un qui est prêt à s’impliquer à ce niveau et à bien apprendre tous les dossiers et les programmes de la commission scolaire, à s’impliquer au sein du comité administratif ainsi qu’à représenter les parents des écoles ».
Les commissaires font partie intégrante du système d’éducation des Territoires du Nord-Ouest. Quand une commission scolaire se forme, qu’elle soit francophone ou autre, elle doit avoir un comité administratif et des règles précises quant au nombre de commissaires et à leur rôle.
L’axe scolaire a fixé le nombre d’années d’un mandat à trois. Des procédures sont établies si quelqu’un doit partir pour n’importe quelle raison et il y a une élection de mi-mandat pour remplacer une personne qui doit quitter son poste.
La différence entre la directrice générale et les commissaires est qu’un commissaire est un représentant politique. Il est élu par les parents des ayants droit de la commission scolaire. Il décidera des politiques de la commission scolaire, des opérations, etc. De son côté, la directrice générale doit assurer l’administration de tous les partis de la commission scolaire; le bureau central, les écoles, le système de développement des politiques, le programme financier, etc.
Si la Commission scolaire francophone a gagné du jeu dans le conflit l’opposant au gouvernement, elle doit maintenant se défendre contre les deux appels déposés par le gouvernement à la cour d’appel des Territoires du Nord-Ouest. Madame Leblanc-Warick dit : « Nous devons préparer une réponse à l’appel et il faudra se représenter en cours : il y aura donc des coûts supplémentaires ». Le comité administratif décidera comment répondre à ces besoins selon son budget qui est fixe puisqu’il n’a pas de pouvoir de taxation. Le comité administratif ne reçoit que les fonds provenant de subventions gouvernementales. Il n’a pas d’autres sources de financement
