L’essor de la musique classique au modernisme 39
Le contrepoint, avant l’essor de la tonalité et du modernisme, s’est imposé comme une référence essentielle de l’écriture musicale, de Palestrina à Bach.
Le contrepoint, avant l’essor de la tonalité et du modernisme, s’est imposé comme une référence essentielle de l’écriture musicale, de Palestrina à Bach.
Tons, demi-tons et gammes structurent depuis des siècles la musique occidentale. Du chant grégorien au piano-forte, ces fondations ont permis l’essor du contrepoint et de l’harmonie.
La théorie musicale occidentale prend racine dans les monastères bénédictins du Moyen Âge, où l’écriture sert d’abord à structurer le chant ecclésiastique.
Malgré le choc de sa création en 1902, « Verklärte Nacht » marque un tournant dans l’histoire de la musique, incarnant les controverses esthétiques et la révolution théorique de Schoenberg.
De Vienne à la modernité naissante, une filiation musicale se dessine entre Alexander von Zemlinsky et son élève Arnold Schoenberg.
À l’aube du XXe siècle, Paris et Vienne sont les foyers d’une révolution musicale. En rupture avec l’académisme, des cercles d’avant-garde comme Les Apaches inventent de nouveaux langages artistiques.
Chef-d’œuvre emblématique de Maurice Ravel, le Boléro fascine depuis sa création en 1928.
Épisode 30 de la chronique hebdomadaire de L’essor de la musique classique au modernisme.
Ravel a orchestré les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, chef-d’œuvre inspiré par l’art de Viktor Hartmann et le romantisme russe.
Le ballet Daphnis et Chloé de Ravel, créé en 1912 à Paris, est un succès grâce à ses danseurs étoiles et à la richesse de sa musique.