L’essor de la musique classique au modernisme 45
Jean‑Baptiste Lully, figure clé de la musique du Roi Soleil, façonne avec Molière et Beauchamp l’art de la comédie‑ballet avant d’imposer le modèle de l’opéra français.
Jean‑Baptiste Lully, figure clé de la musique du Roi Soleil, façonne avec Molière et Beauchamp l’art de la comédie‑ballet avant d’imposer le modèle de l’opéra français.
À la croisée de la Renaissance et du Baroque, la science musicale s’affirme comme un art de la raison, où la physique du son façonne les harmonies et donne naissance au contrepoint.
Le contrepoint, colonne vertébrale de la musique chorale de la Renaissance, est magistralement illustré par Palestrina et son Agnus Dei.
La naissance du contrepoint, comme méthode d’écriture musicale, accompagne l’évolution du chant grégorien, d’abord monodique et sans harmonie.
Le contrepoint, avant l’essor de la tonalité et du modernisme, s’est imposé comme une référence essentielle de l’écriture musicale, de Palestrina à Bach.
Tons, demi-tons et gammes structurent depuis des siècles la musique occidentale. Du chant grégorien au piano-forte, ces fondations ont permis l’essor du contrepoint et de l’harmonie.
La théorie musicale occidentale prend racine dans les monastères bénédictins du Moyen Âge, où l’écriture sert d’abord à structurer le chant ecclésiastique.
Malgré le choc de sa création en 1902, « Verklärte Nacht » marque un tournant dans l’histoire de la musique, incarnant les controverses esthétiques et la révolution théorique de Schoenberg.
De Vienne à la modernité naissante, une filiation musicale se dessine entre Alexander von Zemlinsky et son élève Arnold Schoenberg.
À l’aube du XXe siècle, Paris et Vienne sont les foyers d’une révolution musicale. En rupture avec l’académisme, des cercles d’avant-garde comme Les Apaches inventent de nouveaux langages artistiques.