Le second album de Klô Pelgag, L’Étoile thoracique, a paru en novembre 2016 et a récolté de nombreux prix depuis, notamment celui de la chanson de l’année SOCAN pour Les ferrofluides-fleurs, en 2017.
Klô explique comment cette composition s’est concrétisée : « C’est une coécriture avec un artiste qui s’appelle VioleTT Pi, qui, lui, avait sorti le refrain en fait (Les ferrofluides fleurs poussent au milieu des champs magnétiques). Je trouvais que c’était d’une poésie incroyable. C’était une phrase qui me restait en tête beaucoup, pis que je trouve magnifique, donc je lui ai demandé si on pouvait la poursuivre ensemble, cette toune-là, qui n’était pas terminée. Je la considère comme une toune de contemplation, surtout. Je considère que c’est une de mes chansons les plus légères, même si elle ne l’est pas tout à fait complètement. »
Les treize chansons de L’Étoile thoracique confectionnent un univers unique en son genre sur lequel viennent se poser des paroles qui exposent certains aspects de la vie, entre l’amour et la mort, le tout étant rehaussé d’une touche de surréalité, tel qu’illustré dans la chanson Au musée Grévin (J’ai visité le musée de cire/C’est un très bel endroit pour mourir/Les humains y sont encore plus froid qu’ils ne le sont habituellement) ou encore dans Samedi soir à la violence (L’autre soir à la violence/Tu as oublié ton nom/Tu m’as dit des choses immenses/J’implose en constellations).
De plus, des vidéoclips hautement colorés et inusités accompagnent les chansons Samedi soir à la violence, Les Animaux et Les ferrofluides-fleurs. Au-delà de ces créations, Klô est également très occupée à se produire en spectacle localement et internationalement. Concernant sa venue estivale au-dessus du 60e parallèle, elle se dit enthousiaste : « Je ne suis jamais venue à Yellowknife […]donc j’ai vraiment, vraiment hâte ».
Malgré son aise sur scène, Klô confie qu’elle était initialement gênée par les entrevues télévisuelles et les galas : « Au départ, ça été vraiment un choc pour moi, rentrer dans ce monde-là. Au fur et à mesure, t’apprends que tu peux tourner ça comme tu veux et utiliser ces plateformes-là pour parler de ce que tu veux. Faut juste comprendre comment amener tes idées à travers des questions plus télévisuelles, disons. Mais c’est l’fun là. Ça va bien. »
