La semaine des mines vient de se terminer, mais la Mining Heritage Society n’arrête pas son travail. « Notre mandat est de retrouver, préserver et exposer l’histoire minière et géologique des TNO »,explique Walt Humphries, président. Dans ce contexte, il sera possible d admirer au Centre du patrimoine septentrionale Prince-de-Galles une série de photographies portant sur les mines de Yellowknife des années 1950. George Hunter,photographe depuis plus de 60 ans, était enchantée d’exposer ses photos.
Sa carrière l’a mené partout dans le monde, autant en arctique qu’en Lybie. Il s’est spécialisé dans les photos aériennes et topographiques, que le gouvernement et des entreprises lui commandaient.: « Il est important que mon travail puisse être vu, et puisque ces photos ont été prises ici, je trouve ça très bien qu’elles y reviennent. » explique-t-il.
Not Only Gold
Cette série de 79 photos de sept mines des TNO permet d’observer les mineurs dans leurs tâches quotidiennes, dans les mines de Con Mine, de Giant Mine, de Echo Bay, de Discovery Mine et d’autres.
Un patrimoine important
« Ces photos sont très précieuses pour la Mining Heritage Society,ajoute Walt Humphries, on voit les mineurs non seulement dans les mines, mais aussi dans la vie de tous les jours. » Pour lui, le manque flagrant de reliques de cette période est surtout causé par la situation particulière de la population des TNO. « La plupart des gens vont passer ici quelques années, pour ensuite repartir dans le sud du pays. Les possessions se perdent alors dans les déménagements, ou finissent dans des caves après leur mort. », ajoute-t-il.
La Mining Heritage Society a un grand besoin d’objets de cette époque, surtout de cahiers intimes, journaux très précieux pour avoir un meilleur aperçu de la vie des mineurs.
