le Samedi 4 avril 2026
le Jeudi 12 mars 2026 12:00 Arctique

Jeux d’hiver de l’Arctique 2026 : des débuts encourageants pour l’équipe de lutte des TNO

Tessa Logan Nendsa, 15 ans, a remporté son premier match le 9 mars 2026 face à une athlète du Nunavut. — Photo Nelly Guidici
Tessa Logan Nendsa, 15 ans, a remporté son premier match le 9 mars 2026 face à une athlète du Nunavut.
Photo Nelly Guidici

Entretien avec Monique Smith, entraineuse de l’équipe de lutte des TNO. Médias ténois l’a rencontré après les premiers matchs du premier jour de la compétition, le 9 mars 2026 à Whitehorse.

Jeux d’hiver de l’Arctique 2026 : des débuts encourageants pour l’équipe de lutte des TNO
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Interrogé peu avant le début des Jeux de l’Arctique d’hiver de Whitehorse dans le cadre de notre émission Territoire d’info, nous avons retrouvé Monique Smith sur son terrain. L’entraineuse de l’équipe de lutte des TNO nous a parlé des débuts plus que positifs pour ses combattant.e.s

Comment s’est passée cette première matinée de compétition ? 

Oui, c’était incroyable. Trois de nos lutteurs en étaient à leur tout premier combat. Alors, vous savez, les voir sur le tapis et marquer des points alors qu’iels n’avaient jamais lutté auparavant, c’est toujours passionnant. Et j’ai dit à mes athlètes que pour nous, les victoires, ce n’est pas seulement rester dans le ring. Chaque fois que vous tournez autour de votre adversaire, chaque fois que vous vous défendez, ce sont des victoires. Nous avons remporté tellement de victoires dans ces combats au cours de la première matinée. J’étais tellement fière d’eux et d’elles, c’était passionnant. 

Comment se porte l’équipe, surtout celles et ceux qui participent pour la première fois aux Jeux d’hiver de l’Arctique ?

Certain.e.s sont nerveu.x.ses, alors j’ai fait quelques exercices de respiration profonde et de relaxation musculaire avec eux. Nous avons aussi fait quelques exercices d’ancrage avec un des lutteurs qui était anxieux. Parfois, quand on voit des athlètes, on peut voir leur état, on arrive et on se dit : « Hé, de quoi ont-ils besoin à ce moment-là pour essayer de les remonter ? «

Parce que dans le sport, nous avons des gens qui sont soit sous-stimulés, soit sur-stimulés, mais chaque athlète est différent.e et pour qu’ils et elles soient stimulé.e.s de manière optimale, il faut réussir à entrer dans cette zone de stimulation optimale. Quand ils y parviennent et qu’ils luttent, j’espère qu’ils s’amusent et c’est génial.